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On dénonce les entrepreneurs qui ont loué les machines à sous à la mairie
Uruguay
L’investigation de la Direction Générale des Impôts (DGI) a déterminé que neuf entrepreneurs ont commit fraude tributaire en présentant des factures fausses. Du à tout l’investigué, l’organisme a décidé présenter une dénonce pénale contre ces individus la semaine prochaine.
Les irrégularités dans les factures émises par les entrepreneurs qui seront dénoncés ont été pour justifier leurs donations à la «collecte» réalisée parmi ceux qui louaient des machines à sous à la mairie pour que des améliorations dans les installations du Casino Parque Hôtel soient faites, ont ajouté les sources.

Telle donation atteignait les 276 350 dollars, selon l’investigation réalisée par deux comptables de L’Institut Technique Légiste (ITF) et a été organisée par Felipe Ruiz, propriétaire de l’entreprise Sabid S.A. qui se chargeait de la réparation des machines à sous.
Le 21 décembre 2007, Ruiz a été accusé avec prison, comme Bengoa, l’ancien directeur de loteries nationale Orestes González et deux autres personnes, accusées des délits de concussion, fraude et conjonction du profit personnel avec le publique.

Les irrégularités que la DGI a constaté se centrent dans la forme en que quelques entreprises se sont registré la sortie de ces fonds, près de 25 000 dollars pour chaque entreprise, destinés à la “collecte” pour remodeler le Casino Parque Hôtel.

L’investigation de la DGI a compris 18 entreprises qui ont loué des machines à sous à la mairie et a été conséquence des procès par irrégularités dans les casinos municipaux disposés par la juge pénale Fanny Canessa.

Dans les procès, le magistrat a ordonné que l’on donne compte de ce recouvert par la DGI du aux irrégularités tributaires présumées de ces entreprises.

Pour Canessa et le fiscal de l’affaire, Olga Carballo, avec les preuves réunies il était démontré que plusieurs entreprises avait commit des délits. Mais la normative en vigueur établie que les délits tributaires peuvent être investigués uniquement pénalement, si la DGI les dénonce, ce qui dans ce cas va se concrétiser la semaine prochaine.

L’auto processus exprime que plusieurs entreprises “ont réalisé des affaires pas trop claires” avec d’autres entreprises. En plus, plusieurs firmes partagent l’adresse et les directifs, ou bien un lien de famille les unissaient, avec même quelques uns des jugés.

«D’énormes irrégularités se sont constatées dans la documentation comptable présentée aux experts par les entreprises» a affirmé Canessa quelques jours après les procès de décembre dernier.

En février de cette année, Canessa a permit l’accès de la DGI, dans l’objectif de s’intérioriser dans l’affaire, à l’information sur les entreprises qui ont loué les machines à sous à la mairie ainsi que le permis de se rencontrer avec les experts qui conseillent le juge.

Les fonctionnaires de la DGI chargés de l’investigation ont visité les entreprises, interrogé leurs directeurs et ont demandé la documentation, spécialement à propos de la donation qu’ils ont fait pour améliorer le Casino Parque Hôtel, selon l’on indiqué les sources.

En juillet la DGI a dénoncé pénalement le déjà accusé Ruiz, qui est considéré de devoir à l’État 6 millions de dollars. L’organisme a considéré qu’avec des fausses déclarations jurées, Ruiz a pu s’enrichir avec l’argent qu’il a oublié d’évoquer à l’administration et que sont intention a été le fraude fiscal.

En un report que les experts de l’ITF ont remis à Canessa il y a quelques mois, l’on rappelait que l’alors directeur du Département de Développement et Intégration Régionale de la mairie, Alberto Roselli, avait émis a plusieurs entreprises qui louaient les machines à sous à la commune, une note de remerciement pour la collaboration réalisée pour l’amélioration du casino placé dans le Parc Rodó.

« Ceci dit, ils existent des entreprises qu’apparemment n’avaient pas collaboré puisqu’il n’existe ni facture, ni reçu, ni feuille entêtée émise par l’entreprise Sabid S.A. ni non plus un registre comptable de telle collaboration. Par conséquent, on ne comprend pas la raison pour laquelle M. Rosselli réalise tel remerciement, si les registres comptables et la documentation n’ont jamais existé” ont signalé les experts.

Le député nationaliste Jorge Gandini, a réalisé une demande de reports au Ministère d’Économie –du quel dépends la Direction Nationale de Casinos de l’État- pour connaître la situation contractuelle de Juan Kardjian.

Dans l’écrit, le législateur demande quelle est la date d’expiration du contrat en vigueur de Kardjian avec la Direction Nationale de Casinos et si l’actuel directeur, Fernando Nopitsch, pense le renouveler. Il demande aussi connaître le poste qu’occupe Kardjian et quelles sont ses responsabilités.

En dernier, la demande de reports interroge l’actuelle Direction de Casino de l’État et s’ils sont au courant que l’auto accusation de Juan Carlos Bengoa – le directeur en ce moment de se bureau- “inclue le délit de conjonction de l’intérêt public avec les personnels, par avoir engagé le M. Juan Kardjian en cette Direction à partir de l’année 2005”.

Bien que Kardjian a été engagé par Bengoa comme superviseur technique du programme 2 Hypodrome de Maroñas- géré par l’entreprise Hippique du Rio de la Plata- avec le niveau plus haut administratif, en janvier de cette année, l’alors Ministre d’Économie, Danilo Astori, lui a renouvellé le contrat.

Un report que deux experts de l’Institut Technique Légiste ont remis à la juge Canessa, a indiqué que Kardjian a déposé et retirer de l’argent des comptes bancaires de Bengoa.

Le Tribunal d’Appellations dans le pénal de 1º Tour va résoudre la semaine prochaine s’il ratifie ou révoque l’accusation avec prison de l’ancien directeur de Casinos de l’État, Juan Carlos Bengoa, l’ancien directeur de Loteries National, Orestes González, l’entrepreneur Felipe Ruiz, le fonctionnaire municipal Gustavo Dalmonte et José Luís Antúnez (l’ancien assesseur de Bengoa), par des irrégularités dans les casinos municipaux dans la période 2000-2005.

Pendant ces années comprises dans la deuxième gestion de Mariano Arana, l’alors maire de Montevideo, Bengoa a été le directeur des casinos municipaux, qui ont registré des pertes millionnaires aux alentours des 13 millions de dollars.

Les cinq accusés ont fait appel à la décision judiciaire et continuent en prison.

Le juge pénale Fanny Canessa et l’alors fiscal (maintenant retirée) Olga Carballo, ont coïncidé en que Bengoa, González et Antúnez, ont commit les délits de concussion, fraude et conjonction de l’intérêt public avec le personnel, Ruiz en concussion et fraude et Dalmonte en fraude.

Dans les auto-accusations, Canessa a indiqué qu’à ces délits l’on peut ajouter l’association par commettre un délit et que plus de personnes pourrait être accusées par cette affaire.

Parmi les investigués se trouveront des anciens chefs municipaux, comme le propre Arana (actuel sénateur) et la ministre María Julia Muñoz, ancienne secrétaire générale de la maire. Le futur de l’expédient va dépendre de ce qui décide le tribunal d’appellations la semaine prochaine.

“Bengoa a pensé, dessiné et implémenté une stratégie destinée a bénéficier des particuliers en détriment de l’État” et “ont participé de telle stratégie les messieurs González, Antúnez, Dalmonte et Ruiz, raison pour laquelle dans le cours de l’instruction l’on va déterminer opportunément si leurs conduits sont passibles o upas d’être attrapées par un autre type de délit, en plus des mentionnés » a soutenu la juge.



Article publié sur: MediaGambling
 
 
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